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Aquarelle || Jument || Sakazy
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MessageSujet: Aquarelle || Jument || Sakazy Dim 10 Juil - 1:17


Tu m'avais promis le ciel, tu m'as entraîné jusque dans les abysses...

Nom :Aquarelle.
Age : environ 3 ans.
Genre : féminin.
Race : pur sang Arabe.
Lignée : Abbeyan
Robe : splashed white dapple palomino sooty
Origines : Moyen-Orient (Désert Arabique, en Egypte)
Royaume : Sakazy

Aquarelle
« Quand on applique à l'esprit une chose aussi simple et aussi innocente que de peindre une aquarelle, on oublie un peu de l'angoisse qui naît de notre appartenance à un monde devenu fou. »
Caractère
Il n'y a pas plus innocente, pas plus enfantine que Aquarelle. Elle est gentille, douce, vous prêtera son épaule pour pleurer, ses oreilles pour écouter vos secrets qu'elle gardera toujours. Jamais elle ne se dressera face à vous, jamais elle ne vous tiendra tête. Elle est bien trop pure, bien trop craintive. Elle se sait bien trop frêle, bien trop faible. Soumise et obéissante, elle se contente d'obéir aux plus forts, de s'entourer d'amis qui la protégeront. Vous ne la verrez jamais, en proie à une furie magnifique, dans la bataille. Même si elle se fait attaquer, ou que deux de ses connaissances se battaient sous son nez, elle ne ferait que les supplier de s'arrêter, et pleurer, pleurer encore en gémissant. Ce qui se rapproche le plus d'un combat pour elle est le moment où, dans un sursaut de vie ou dans une vaine tentative pour aider un de ses amis, elle mordra ou frappera de ses sabots l'adversaire. Mais ce sont alors des morsures et des coups si faibles, si tremblants et incertains qu'ils sont parfaitement inutiles.
Elle est terriblement naïve, facilement manipulable. Parlez, elle vous croira. Après tout, le mensonge, la colère, la cruauté et toutes ces choses n'existent pas, non ?

Aquarelle est une jument tout à fait candide. Trop candide. Elle vit dans son petit monde où tout est merveilleux, prisonnière de sa bulle infantile, de ses rêves utopiques. Elle s'imagine que tout est parfait. Elle a fermé les yeux pour oublier le chaos de cet univers, et s'est réveillée aveugle. Ne cherchez pas à la changer, car ce serait impossible. Elle s'est enchaînée à son utopie et s'accroche à elle avec toute la force que son frêle corps ne possède pas.
Pour Aquarelle, le mal n'existe pas. Seul le bien règne. C'est tout rose, son royaume secret, c'est tout rose et ça lui meurtrit le cœur un peu plus chaque jour, d'échapper à la réalité. Ça la fait saigner, sa pauvre petite âme, ça la tue, elle agonise. Elle se meurt. Un jour, elle en crèvera, de toutes ces niaiseries. Un jour… Mais elle s'acharne, elle se poignarde elle-même, elle répand ses tripes sanglantes partout où elle passe. Mais personne ne le voit. Elle a réussit à aveugler jusqu'aux Dieux, à leur faire croire que ce qu'elle laissait derrière elle, ce n'était que quelques paillettes de joie, quelques plumes angéliques. Mais l'ange, il ne peut plus voler. L'ange à les ailes brisées, piétinées, broyées. L'ange, il ne trace qu'un sentier de plumes écarlates.
Elle est folle, Aquarelle. Dans son innocence candide, elle vous regarde, vous sourit, vous assure que tout va bien dans ce monde parfait. Elle vit avec son agonie. Elle l'a oublié. Elle ne se souvient même plus qu'elle existe, qu'elle est là, tapie comme le puma, prête à se jeter à sa gorge et à la tuer. En échappant à la douleur, elle s'est réfugiée dans ce monde si parfait sans savoir, sans même s’apercevoir de tout le sang, de toutes les plumes qu'elle perd.
Physique
Oh, la douce Aquarelle… Si la pureté avait un corps, ce serait le sien. Si belle, si innocente, si fragile. Aquarelle est une jument typiquement Arabe. Ses courbes sont légères, harmonieuses et parfaites. Taillée tout en finesse, dansante sur ses membres fins en mouvements agiles et relevés, elle semble une plume dans la brise. Elle n'est pas bien grande, Aquarelle, elle est même plutôt petite. Toute frêle, toute fragile, toute pure. Sa silhouette élancée, que l'on pourrait, semble-t-il, briser d'un seul coup de sabot, s'orne de ses longs crins, bien plus longs que ceux de la plupart des Arabes, dont la douceur et la légèreté semblent irréelles.
Aquarelle est issue d'une longue lignée d'Abbeyan, sélectionnés pour leur beauté autant que pour leurs performances. La vitesse et l'endurance principalement. On dit qu'un vrai abbeyan est capable de traverser tout un désert du plus vif de ses galops, tout un jour, toute une nuit et les suivants, sans jamais fléchir. Sans doute est-ce quelques peu exagéré, mais la rapidité et l'endurance de la petite palomino sont des plus exemplaires. Nul ne pourrait la rattraper lorsqu'elle galope parmi les dunes. La petite jument a, de par sa lignée, une conformation d'une extrême féminité et d'une élégance suprême avec des traits longilignes, qui peuvent parfois paraître anguleux. Sa tête, fidèle à sa race d'Arabe, est très typée : plutôt petite et étroite, avec ce chanfrein creusé, non à l'extrême, mais naturellement, que l'on nomme parfois « dish » pour ceux de sa race, de petites oreilles alertes et des yeux expressifs et brillants. Son corps est mince, plutôt frêle. La plupart de ses muscles nerveux sont dissimulés, et ne se révèlent que lorsqu'on découvre ses talents pour le galop vif et long. Sa queue, haute et fière, se dresse telle une longue traîne pâle à sa suite et flotte dans la brise du désert. Particularité typique aux Arabes, elle possède seulement dix-sept côtes, cinq vertèbres lombaires et seize coccygiennes, ce qui offre à son dos une souplesse que les autres races ne peuvent égaler.

Quand à sa robe, son étrange robe splashed white dapple palomino sooty, elle est particulièrement pâle. Du moins, pour le gêne sooty. Elle part sur des tons crèmes à dorés, dans de chaudes nuances la confondant à la perfection avec son environnement désertique. Les extrémités de la tête – bout du nez et oreilles – ainsi que les articulations des membres – genoux, jarrets et boulets – sont plus sombre, tirant vers les bruns. Son gêne sooty est aussi marqué par une robe évolutive selon la saison : elle arbore une teinte toujours ambrée, qui s'assombrit, allant parfois jusqu'à prendre des teintes noisette l'hiver, comme pour se confondre avec les ombres que les lourds nuages hiémaux portent sur le désert. Ses pommelures, discrètes sur son poil clair, sont alors nettement visibles et lui offrent un charme tout nouveau. Mais, lors de certains hivers particulièrement froids, il arrive qu'au contraire elle s'éclaircisse et devienne ambre pâle, ce qui lui donne un atout pour se fondre dans les paysages couverts de givre.
Mais, et ce tout l'année, son gène sooty lui a aussi laissé en héritage une marque primitive qui accentue gracieusement la courbure légère de son dos, une raie de mulet. La petite jument est aussi porteuse d'un pie « splashed white », bien que très faiblement ; celui-ci ne transparaît que dans la petite marque blanche qui s'étend sur son ventre, près du passage de sangle. Elle est pommelée, bien qu'on ne le remarque pas au premier regard du fait de sa robe claire.

Ses crins, ses longs crins étonnement soyeux, sont d'une pâleur extrême. Ils paraissent blancs. Immaculés. Lorsque le soleil joue de ses rayons avec, on y découvre de délicieux reflets blond or. Ils sont en vérité ivoire, très pâles, très lumineux, aux mille reflets satinés. Lisses, doux et longs, la moindre brise les fait flotter comme les traînes d'une mariée céleste.
La petite Arabe possède quelques marques d'un blanc parfait, petite touche de pureté au cœur des ténèbres de ce sombre monde. La belle est balzane aux quatre membres ; deux petites balzanes au boulet aux antérieurs, et deux grandes balzanes à mi-paturon aux postérieurs. Sa tête s'orne aussi d'une élégante liste fine, qui prend sa base au niveau de l'épi, sur le front, et descend en s'élargissant légèrement jusqu'à son menton, qu'elle englobe en son centre, tout en traversant ses deux naseaux à leur moitié. Si son bout-du-nez est sombre, là où passe cette liste, il est d'un rose très pâle, presque blanc.

Quand à ses yeux, ils sont l'apothéose de la beauté elle-même. La perfection, l'utopie dérisoire de ce monde de chaos. L'ironie de l'ange brisé. Ils sont couleur d'azur, couleur du ciel d'été, de la douceur des saisons chaudes. Délicieux contraste des couleurs chaudes de son corps et froides de ses orbes, éclat fugace de ses sentiments, nul ne peut échapper à la prison de son regard. Combien donc s'y sont noyés ? Océan infini, cieux d'un monde paisible qui est sien. Croisez-le, et elle vous emportera dans son royaume merveilleux, loin de la haine, loin de tout cela. Mais qui donc saurait survivre à ce qu'elle subit ? Ô combien elle est forte, la petite, la frêle Aquarelle… Si courageuse, si fière. Et il vous aura suffit d'un regard pour le comprendre. Pour la comprendre, enfin. Mais qui donc prêterait attention à une naïve, à une imbécile comme elle ? Si belle, mais si seule...
Histoire

Aquarelle est venue au monde dans un petit haras réputé où étaient élevés des Arabes de pure lignée, dans le désert Égyptien qui les forgeaient rudement en des montures d'exception. Elle aurait dût y être poulinière, sans doute. Perle d'une longue lignée de magnifiques abbeyan, avec une lointaine ascendance saqlawi, elle était la princesse de l'endroit et la merveille du haras. Mais elle n'eut pas la chance de grandir dans le luxe et la chaleur. Elle fut volée, petite pouliche d'un mois, séparée de sa mère, de tout ce qu'elle connaissait et aurait dût connaître jusqu'à la fin.
On la nourrit à la main humaine, cette même main qui la choyait. Mais c'était un intérêt malsain, sans affection. Il s'agissait simplement de garder la pouliche en bonne santé pour la revendre à bon prix.

Plus elle grandissait, plus on se montrait dur avec elle. Et, de nature fragile physiquement comme mentalement, elle s'effarouchait et se rebellait, ce qui énervait ses voleurs. Ainsi, le temps passait et les mauvais traitements devenaient de plus en plus fréquents. Tant qu'elle ne gardait pas de cicatrice, ça ne pouvait être que bénéfique, ça ne pouvait que la mater, non ?

Puis elle eut six mois, et on la vendit dans une forme splendide. Du moins, physiquement. Son mental, lui, était complètement démolit, brisé. Une ombre, l'Aquarelle. Juste une ombre.
On la vendit et on la vendit encore. Car, lorsqu'on l’acquérait, on se rendait vite compte qu'on ne tirerait rien de cette bête du diable, une vraie fureur dès que l'on tentait de s'approcher. Et on la revendait.
Passer ainsi de mains en mains n'arrangea rien à son cas. Et plus elle était vendue, plus sa réputation de pouliche rebelle grandissait, et plus elle devait être envoyée loin pour trouver un nouveau propriétaire. Les grandes marches au milieu des campagnes et des villes devinrent bientôt des voyages interminables en train, puis en navire à bestiaux. Le noir, la moisissure, la mort. C'était tout ce qu'évoquait ces derniers à Aquarelle. Tout ce qu'elle connaissait alors.

Et un jour, elle fut encore volée. Elle était alors une belle jeune jument, et aurait sans doute commencé son rôle de poulinière à cette époque si elle était restée à son élevage. Mais ce fut un tout autre sort qui l'attendit. L'homme qui la vola était un fou, un psychopathe. Il ne vivait que pour la haine et la mort. Chaque jour, il faisait combattre des étalons jusqu'à ce que l'un d'entre eux succombe. Et, pour les pousser à la lutte, il utilisait des juments en chaleur. Ainsi, Aquarelle devint un simple objet, utilisée pour pousser ses semblables au sang, aux coups, à la mort. Et, attachée court aux barrières de l'arène en bois, elle eut beau fermer les yeux, elle ne put échapper au bruit terrible des luttes, à l'odeur métallique du sang, et, plus encore, à celle de la mort. Et, à chaque combat, il y avait un perdant, qui succombait. Et celui-ci était mangé par l'homme, car celui-ci, ermite et mauvais chasseur, trouvait-là une bonne source de nourriture. La pauvre jument, encore attachée, encore bouleversée par le combat sanglant, voyait, sentait, entendait l'humain qui découpait la carcasse pour la traîner jusqu'au feu.
Elle vécut si longtemps ainsi, de si longs mois, de si longues saisons qui se succédaient. Elle était particulièrement attractive pour les combattants, semblait-il, car les combats étaient plus féroces, plus sanglants quand elle était attachée à cette barrière que lorsqu'une autre jument la remplaçait. Ainsi devint-elle la favorite du fou, celle qui, si souvent, se trouva là et n'eut d'autre choix que de se voir la raison de tant de morts, de cruauté. 

Il y avait parmi ces combattants un étalon particulier. Plus grand, plus fort, plus beau que les autres. Là-bas, on l'appelait le Guerrier.
Le Guerrier gagnait tous ses combats : sa fureur, magnifique et terrifiante, était sans pareille. Il n'y avait de cheval plus farouche, plus terrible, qui puisse avoir foulé le sol de cette terre. Il se battait souvent, et Aquarelle l'admirait, et tremblait de son effroyable majesté. Lui n'avait, semble-t-il, jamais prêté la moindre attention à la petite jument pie. Il ne se battait que pour la haine et le sang, et se moquait bien qu'il y ai ou non une jument, si belle soit-elle, attachée à l'arène.
C'est en ce temps-là que Aquarelle se prit à l'admirer et l'affectionner plus qu'aucun autre. Ce fut un jour de combat tout à fait banal pour lui, où le fou lui donna l'un de ses autres chevaux, un simple mustang sauvage, à combattre. Il le vaincu, le tua et on le sortit de l'arène : il avait, juste avant ce dernier combat, terrassé trois autres chevaux successivement. Mais, au cœur de la bataille pourtant assez brève, le Guerrier avait poussé Aquarelle, inconsciemment bien-sûr, à s'illusionner. Ce fut le début de ses utopies. Car le mustang rua violemment, sans parvenir à toucher son adversaire. Et son sabot se dirigeait droit vers la jument, vers sa tête retenue par un licol. Elle serait morte, ce jour-là, le coup l'aurait tué. Mais le Guerrier se battait. Il frappa et mordit son adversaire qui s'écroula avant que son sabot n'ai pût atteindre l'Arabe. Ainsi, sans même le savoir, le Guerrier sauva la vie de la petite. Et elle crut, toute tremblante, que c'était pour elle, pour la sauver, qu'il attaqua à cet instant. 

Depuis, la petite s'imagina que des liens se tissaient entre elle et le combattant. Elle le voyait comme un grand guerrier luttant pour sa vie, et pour la protéger elle. Ce fut le début de son monde tout rose. Après tout, les jours, les mois qui se succédaient depuis qu'elle servait au combat étaient si longs, interminables, qu'elle ne voyait plus ici que de la normalité. Elle avait oublié qu'il existait autre chose que les mauvais traitements dont l'affublait le fou, que les combats et les morts.
Et un jour vint où le Guerrier dut se battre contre un autre puissant étalon. Ce jour-là, comme beaucoup d'autres, la petite palomino fut choisie pour la barrière. Les deux ennemis étaient aussi forts, aussi imposants l'un que l'autre. Mais le Guerrier fut sans doute le plus acharné. Aquarelle crut que ce furent ses encouragements silencieux qui le poussèrent à se relever, à frapper l'adversaire. Et ce-dernier s'écroula sur la barrière, la brisant, et cassant la longe d'Aquarelle. Une fois de plus, elle s'imagina que c'était là un geste d'amitié du vainqueur. Et lorsqu'elle vit le Guerrier s'échapper, son Guerrier, elle prit le galop à sa suite.

Mais, lorsqu'elle parvint à le rejoindre, il n'était plus. Ses blessures l'avaient affaibli, et il s'était éteint simplement, bravement, dans la morne banalité d'une plaine. Aquarelle, terrifiée, bouleversée, prit la fuite. Mais son chemin était destiné à rencontrer celui d'un autre étalon. Il n'était pas aussi grand, aussi fort que son Guerrier. Mais elle l'aima. Il était simple, mais à ses yeux, splendide. Elle tomba dans ses filets, se prit à son charme. Elle lui offrit toute sa confiance. Il lui promit la terre entière, il lui promit le bonheur éternel, et elle le crut. Puis vinrent les chaleurs. Alors, sans un scrupule, il assouvit ses désirs charnels et disparut à jamais de sa vie, la laissant là, brisée, larmoyante, elle qui l'avait tant aimé. Ne laissant derrière lui que les graines d'une descendance.

Aquarelle se renferma complètement. De sa douleur furieuse vint un acharnement sans failles à l'optimisme. Elle ne vivait plus que pour rire, pour danser, pour faire semblant. Elle n'était plus qu'une ombre, mais elle était heureuse. Elle le croyait, du moins. Elle laissa derrière elle les plaines, jusqu'à trouver un nouveau territoire. Les déserts étaient son élément. Elle était née parmi les dunes, ses ancêtres déjà galopaient parmi les sables, et à son tour, elle avait trouvé le vent charriant la poussière. Une nouvelle vie s'offrait à elle. Une nouvelle vie, née des cendres de l'ancienne qui s'accrochaient encore à elle.

Pseudonyme : PF
Âge : - 20 millions d'années d'âge mental. Parce que, oui, ma cervelle est celle d'un mégalodon.
Comment as-tu connu le forum ? En nageant dans un arbre au sommet de l'Everest. Bon, d'accord, c'était sur un autre fofo, m'agressez pas.
Est-ce ta première expérience en rp ? Damné fou ! En 20 millions d'années, j'ai eut le temps d'en voir des forums. Je me rappelle encore quand j'étais assise sur la carcasse d'une baleine du Pléistocène dans les abysses, en train de me balader sur les forums avec mon ordinateur sous-marin et d'écrire des rps avec mes nageoires... C'était le bon temps... Je me demande si mon ordi est fossilisé dans la fosses des Mariannes maintenant...
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MessageSujet: Re: Aquarelle || Jument || Sakazy Dim 10 Juil - 2:46
Coucou, bienvenue à toi !!! cheers 
J'aime beaucoup l'histoire atypique de ton perso
Pas mal non plus le jeu de mot pour le code pirat
Désolé pour le formulaire, je me suis battu hier jusqu'à 3h du matin avec ça grrr, et je me bats encore avec les codes pour personnaliser le forum (tout faire solo après 5/6 ans sans toucher à un forum, faut le temps ^^)

Pour la signature je préférerai une photo quand même, comme ça tout le monde à la même chose.
J'ai trouvé celle-ci de photo, si ça peu t'intéresser:
Spoiler:
 

Sinon j'ai juste édité ton titre, je remet ta phrase sur ta fiche afin de la conserver
Comme il n'y a pour le moment pas de dominant, je t'inscris dans le royaume, tu peux jouer Wink
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MessageSujet: Re: Aquarelle || Jument || Sakazy Dim 10 Juil - 11:03
Ouaaaaais  Cool  J'suis la première orange du fofo  Cool
Merci :3

La photo ne lui ressemble pas vraiment ^^' J'en ai trouvé une mais ce n'est non seulement pas un arabe (je dirais plutôt un welsh xD), et la liste ainsi que les balzanes sont pas comme il le faudrait x)
Et, ça ne gêne pas qu'elle soit actuellement pleine ? ^^'

Et s'il y a besoin d'aide quelque part, je suis là pour ça :3 Je code un peu pour ce qui est des messages et j'accorde avec le thème pour les PA, catégories et ce genre de choses x)
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MessageSujet: Re: Aquarelle || Jument || Sakazy Dim 10 Juil - 15:10
ça gère hein Razz
je t'en envoie en mp, ça évitera de floober ici (si l'admin se met à pas respecter les règles ça va partir en sucette mdr)
Non, je t'embête déjà sur la photo je vais pas aussi embêter là dessus, faut juste que je modifie le statut "naissances" des infos. Ou alors je remet les chaleurs ouvertes comme ça limite il pourra en avoir d'autres et tu seras pas la seule à attendre un poulain ^^

Si tu sais m'aider à remettre à droite les derniers messages ça serait classe, ça fait fouillis dans la barre ça m'énerve Twisted Evil
Après j'ai juste la page d’accueil à refaire, les perso à finir et de la pub pour pas qu'on reste qu'à 3 lol
Plus des modifs au fur et à mesure selon les goûts des gens Smile
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MessageSujet: Re: Aquarelle || Jument || Sakazy
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